Urbanisation excessive : le tout-à-l’égout déborde !
Lors des orages, eaux usées et/ou pluviales inondent certains secteurs (Arlac, Beutre, centre-ville, Chut, etc.)
A Capeyron, 250 foyers subissent des reflux d’eaux usées du fait de « débordements du réseau de l’avenue de la Libération [qui] sont dus à un sous-dimensionnement du réseau à l’aval ». Dans une étude sur la gestion des eaux usées et pluviales (réf ETU_21_0104_1 NT_AV. LIBERATION / janvier 23), Bordeaux Métropole le confirme et propose soit [l’Installation] de batardeaux » qui sont des barrages provisoires anti-inondation, soit l’expropriation puis la démolition de la maison d’une famille pour « [Créer] un bassin enterré » ou « laisser une zone libre pour le ruissellement des débordements »
De son côté, la municipalité rechigne à dépenser ses crédits pour mettre aux normes des canalisations souterraines invisibles, donc sans intérêt pour sa propagande. L’option « ruissellement », la moins chère, a ainsi été retenue malgré le risque de pollution des sols et de la nappe phréatique, et le danger pour la santé des riverains.
Depuis + de 20 ans, nous dénonçons cette municipalité qui accorde des permis de construire à tour de bras sans adapter les infrastructures de la Ville (tout-à-l’égout, équipements publics, etc.) ni respecter toutes les obligations de la Loi sur l’eau.
En 1990, Mérignac comptait 57.000 habitants. Aujourd’hui, 80.000 Mérignacais subissent les conséquences d’une urbanisation déraisonnable (sécurité, qualité de vie, trafic automobile, inondations, etc.).
Le responsable ? L’adjoint à l’urbanisme de 2014 à 2025, devenu maire en juin dernier
(1) Redimensionnement et séparation des eaux usées et des eaux pluviales