Limiter l'impact psychlogique du confinement
Selon la personnalité de chacun, l'isolement ou la limitation des relations sociales est plus ou moins bien supportée.
Dix jours après le début de cette nouvelle vie confinée à laquelle nul n'était préparé, les comportements évoluent.
Au début, c'était l'humour qui prévalait. Qui n'a pas reçu des posts au ton léger dans le style "La paranoïa gagne du terrain : je viens de tousser devant mon ordinateur et l'antivirus a démarré..." ?
Le 17 mars dernier, beaucoup considéraient encore les sorties avec "attestation de déplacement dérogatoire" comme des épisodes récréatifs. Depuis, sous l'effet du haussement de ton du gouvernement, ces escapades sont redevenues ce pour quoi elle avaient été prévues à l'origine : des moments destinés à s'aérer brièvement sans aucun contact avec autrui.
Peu à peu, au fil des informations dramatiques en provenance des services d'urgence ou des EHPAD, le ton a donc changé et l'inquiétude a gagné du terrain.
Dans cette ambiance inhabituelle, la souffrance psychologique des plus fragiles passe parfois inaperçue. Plus que d'autres, ils ont besoin de communiquer, d'évacuer leur angoisse, de se confier...
Et si nous prenions notre téléphone pour les appeler ?