La municipalité n’assume pas ses choix lorsqu’elle est mise en cause
« Ce n'est pas moi, c'est l'autre ! » répond à la majorité quand elle est en difficulté sur un dossier.
Quelques exemples.
· Les mérignacais ne veulent pas d'un Centre de Rétention Administrative : « Adressez -vous à Darmanin » répond le maire, lequel a pourtant organisé la substitution du site initial de Pessac et plaidé auprès du ministre « […] sur ma commune, nous avons un terrain disponible […] »
· Le stade nautique a été construit sans respecter les règles d'urbanisme, engendrant des frais de Justice et un coût de 400.000 € au lié retard de l'ouverture : La municipalité se défausse sur la préfecture qui l'aurait, soi-disant, dispensée d'étude d'impact
· Le terrain d'un ex-adjoint est le seul de son secteur à obtenir une constructibilité quand, simultanément, les parcelles voisines perdent la leur : Pour le maire déclarer, « cela date de [son] précédent » alors que c'est lui qui a fait voter en 2016 le Plan Local d'Urbanisme 3.1
· 1.202 maisons non raccordées au réseau d'assainissement des eaux usées : « C'est le rôle de la Métropole » dit le maire alors que le plan de zonage dépend de la ville…
· Fermeture du circuit auto-moto de Mérignac : « [C'est] la Justice [qui] l'a fait fermer » (Sud-Ouest 17/4/23) déclare M. Anziani… lequel a pourtant pris la décision d' y installateur l' Aire de Grand Passage des gens du voyage !
Pour la municipalité, c'est toujours « Responsable mais pas coupable ».