Jour 1 - Le pays s'arrête peu à peu...
Avec en poche mon attestation de "déplacement dérogatoire à proximité du domicile lié à l'activité physique et individuelle", je fais quelques pas dans l'avenue de la Marne.
Il est 18h30. En temps normal, c'est une heure de pointe.
Mais là, il n'y a pas un chat.
Le silence est à peine troublé par le pas de rares passants.
La rue vide offre à mon regard la vue saisissante et triste de cette artère qui, hier encore, était bondée.
J'ai mal à Mérignac. J'ai mal à la France.