Des embouteillages causés par l’absence de bon sens et par l’urbanisation excessive
Depuis quelques temps, les bouchons ont pris une ampleur inhabituelle. Écoutons des mérignacais :
. Monsieur M, entrepreneur : chaque jour, je me rends dans la zone aéroportuaire pour expédier les colis de l’entreprise que j’ai créée. C’est en moyenne 40 minutes perdues quotidiennement
. Madame D, mère de famille : conduire mes 3 petits-enfants à leurs activités est devenu difficile. Le temps passé dans la circulation m’oblige parfois à faire rater ses activités à l’un d’entre eux
. Madame F, kinésithérapeute : il me faut 30 minutes de plus pour arriver à mon cabinet. Parfois, je suis tellement en retard que je dois appeler mes patients pour qu’ils m’attendent
La cause de ces désagréments ? Plusieurs chantiers ont été lancés simultanément sur des axes majeurs de la ville. Résultat : une pagaille monstre, un énervement général, du temps perdu pour tous.
Le bon sens aurait commandé d’étaler ces travaux mais le maire (qui est aussi le président de la Métropole) n’a pas anticipé leurs conséquences. Cela ne l’empêche nullement d’écrire « Il fait bon vivre à Mérignac » !
Quand les pelleteuses se seront retirées, pourra-t-on espérer une circulation fluide ? Pas si sûr ! Cette situation pourrait être un avant-goût du Mérignac de demain, lorsque les constructions prévues dans la commune (Marne/Soleil, Pichey, Yser, Verdun, Capeyron, ...) auront été livrées et que des milliers de nouveaux habitants seront installés.
Se déplacer dans Mérignac est devenu un défi, induisant un stress pour tous.
Thierry Millet et Hélène Delneste