Défendre l'aéroport, c'est défendre l'emploi et bien plus encore...
La crise liée à la COVID 19 plonge plusieurs secteurs économiques dans de graves difficultés. Celui de l'aéronautique est étroitement lié à notre métropole et à la commune de Mérignac. Ses activités, essentiellement regroupées au sein de l'Aéroparc, sont notre "poule aux œufs d'or" et permettent de financer nombre de services et d'équipements publics.
Alors que les industries aéronautiques du Sud-Ouest subiront immanquablement les conséquences directes et indirectes des annulations de commandes d'avions civils, ce sont aussi les activités aéroportuaires qui sont désormais menacées par la possible suppression des navettes vers Paris.
Sur France 3 Aquitaine, lors du débat du 5 mars 2020, j'avais défendu ce secteur économique face aux attaques de la représentante des verts. Deux mois après, le monde a changé et une partie de mes propos se sont révélés prémonitoires :
" [...] N'oubliez pas que l'aéroport, c'est le civil, c'est aussi le militaire. Et il y a l'industrie autour. Lorsqu'un coup sera porté aux activités aéroportuaires et aéronautiques dans cette métropole, sachez une chose : c'est que le drame que nous avons vécu avec Ford passera pour une bluette. Aujourd'hui, l'enjeu de l'aéroport, il faut le mesurer... Bien sûr, il faut être responsable sur le plan de l'environnement mais il faut aussi être responsable sur le plan social. La technologie avance. Les avions progressent, les motorisations progressent. [...] L'amélioration de la technologie, c'est aussi un moyen de limiter les impacts sur l'environnement".